Un lien vers mon autre blogue ICI
Rendez-vous sur mon nouveau blogue à l’adresse suivante : www.ales-se.skyrock.com
Je ne laisse par contre par ce blogue-ci à l’abandon!
Rendez-vous sur mon nouveau blogue à l’adresse suivante : www.ales-se.skyrock.com
Je ne laisse par contre par ce blogue-ci à l’abandon!
En avril prochain, je prendrai l’avion pour la première fois. Cela ne me fait pas peur. Mais, il y a toujours une minime possibilité d’y laisser notre vie. Mourir. Quitter ce monde, s’en aller je-ne-sais-où. La mort est un sujet qui passionne certains, qui en tracasse d’autres.
Oui, j’avoue avoir peur de la mort. On ne sait jamais quand elle arrivera. Et ce qui est encore plus troublant, c’est qu’on ne sait même pas ce que c’est exactement. On l’étudie, on essaie de lui trouver une définition, de comprendre son utilité dans le monde. Mais personne ne la connait vraiment. Au cours des années, j’ai compris que certaines personnes s’en servaient pour effacer leurs problèmes, leur dégoût de la vie même. Malgré cela, je pense que si la mort n’existait pas, notre vision de la vie changerait. On ferait peut-être tout ce qu’on voudrait, n’importe quand. On oublierait les trucs essentiels de la vie, comme tout simplement de dire aux autres qu’on les aime, ou combien on les apprécie. Le fait que la mort peut nous frapper du jour au lendemain apporte une certaine morale aux gens, qui est très bonne d’ailleurs, mais que certains n’ont pas encore compris ; nous devons vivre au jour le jour. Profiter du moment présent!
D’ailleurs, pourquoi n’avons nous pas tous la même vision de la vie? Sans doute car les gens ne voient plus la mort de la même façon. Un jour, je lisais, croyez-le ou non, un article rédigé par Louis-José Houde lui-même. “…la mort est presque rendu sympathique! À l’halloween, un enfant de huit ans se déguise en flaque de sang et on trouve ça cute!” Et c’est vrai. On n’est pas très à l’aise avec le sujet de la mort, s’en est peut-être une cause.
Là où je veux en venir, c’est qu’il faut prendre conscience que la mort existe. Je ne veux pas qu’après la lecture de cet article la mort devienne pour vous un sujet qui vous angoisse au plus haut point, au contraire! Mais si la mort arrivait demain, ou si la fin du monde était là, tout près, dans quelques années? Sommes-nous satisfait de la personne que nous sommes, de la vie que nous menons?
Je ne voudrais pas vous réciter la même phrase répétée chaque année dans nos oreilles, mais elle mérite de terminer cet article. S’il-vous-plaît, dites aux autres que vous les aimez. C’est toujours au moment où il est trop tard qu’on regrette de ne pas leur avoir dit ces mots simples. De plus, cela peut faire extrêmement du bien dans le coeur de quelqu’un.
L’immigration internationale suscite beaucoup d’opinions diverses. Certains croient qu’il faudrait la privilégier, d’autres qu’elle est à éviter. À l’école, nous avons lu plusieurs articles à ce sujet. J’en ai vite conclu que la majeure partie de la population pense perdre sa langue québécoise et ses habitudes à cause de l’immigration qui augmente de plus en plus. Mais, depuis plusieurs années, je pense que les immigrants ont contribué à façonner le Québec et à lui donner une identité.
Le lundi 25 décembre 2006, j’ai fêté Noël, comme la plupart d’entre vous, évidemment. Par contre, j’ai passé cette soirée avec des uruguayens (L’Uruguay étant un pays d’Amérique du Sud où on parle l’espagnol). Pourquoi? Tout simplement car nous étions invités chez le cousin de mon père. Sa femme, Èvelin, est une uruguayenne arrivée au pays avec sa famille lorsqu’elle était au début de l’adolescence. Il y avait là ses parents, ses cousins et cousines, leurs enfants, bref toute la famille. Vous devez vous imaginez que nous avons mangé des salchichas, du puchero ou d’autres mets d’Amérique du Sud, mais pourtant non. La famille uruguayenne a mangé, pour Noël, de la dinde. Puis, pour ce qui est de la musique, l’album que Èvelin nous avait préparé rassemblait de la musique québécoise et de la musique espagnole. Cela permettait à ceux qui venaient à peine d’arriver au pays de s’intégrer, et pour nous de découvrir un coin de pays fabuleux.
J’avoue avoir été quelque peu déçue, comme mon père. Nous nous attendions à arriver dans une maison où l’on fête Noël de la façon espagnole. Pourtant non, mais en y repensant bien, cela était parfait. Le fait que la famille d’Èvelin s’intègre au Québec est merveilleux. Sa différence avec la plupart des autres familles immigrantes est qu’elle a une belle philosophie. Ils se sont tous dit, au départ, qu’en arrivant dans un autre pays, ils feront tout ce qui est possible pour devenir de bons résidants québécois. Je crois que c’est ça qui fait la différence. Je suis d’accord avec le fait que les immigrants nous apportent des avantages. Comme je l’ai mentionné plus haut, ils contribuent chaque jour à façonner le Québec. Si toutes les familles immigrantes étaient comme celle avec qui j’ai passé mon Noël, tout irait mieux et les québécois seraient peut-être plus conciliants avec le fait que les immigrants seront de plus en plus nombreux, jour après jour, dans la province.
Parce que ce qui pousse les québécois à détester le fait que les immigrants commencent à nous envahir, c’est qu’ils imposent trop leurs convictions et leurs religions sur nous. Pensez à il n’y a pas très longtemps, quand une certaine race de gens voulaient qu’un centre d’entraînement physique teint ses vitres pour ne pas voir les femmes, trop déshabillées pour eux, à la vue de tout le monde. Ou tout simplement le fait que certains jeunes peuvent apporter des armes à l’école, symbole de leur religion.
Les immigrants arrivent au Québec, ils sont bien accueillis et nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour qu’ils s’y plaisent. Mais nous dans tout ça? Dans la grande ville de Montréal, j’ai remarqué que la majeure partie de la population n’était pas du tout québécoise. Elle se compose maintenant de plusieurs ethnies, la majeure partie ne parlant même pas le français, mais plutôt l’anglais. Je crois donc que ce qui pourrait permettre au résidents du Québec d’être en harmonie, c’est que les immigrants s’intègrent. Et vous, qu’en pensez-vous?
Saviez-vous que chaque année, on coupe à blanc des tonnes d’hectares de forêts anciennes? Et tout ça afin d’approvisionner Kimberly-Clark en pâte à papier, qui entre dans la fabrication de papiers-mouchoirs et de papier hygiénique! De plus, les forêts en questions sont situées dans divers endroits de l’Amérique du Nord et possèdent des caractéristiques fort différentes. Par exemple, on coupe plus de 1,55 million de mètres cubes de bois chaques années dans la forêt de Kénogami, dans le Nord de l’Ontario. Cette forêt a plus de 10 000 ans et les coupes menacent l’ habitat du caribou des bois, espèce menacée d’extinction. Elles menacent aussi d’autres animaux comme l’ours gris, l’ours noir, le pygargue, l’aigle doré, le renard roux, le pélican d’Amérique, certains hiboux et oiseaux chanteurs.
Kimberly-Clark est l’un des plus grands fabricants de papier jetable au monde. Il est aussi le principal acheteur de fibres végétales de l’usine de Terrace Bay. Il produit 3,7 millions de tonnes de papiers jetables chaque année et son chiffre d’affaire est de 14,3 milliards dollars US. Il possède des usines et des bureaux dans 38 pays différents et vend ses produits dans 150 pays. En Amérique du Nord, les papiers jetables de Kimberly-Clark ne contiennent que 19 % de fibres recyclées, le reste provenant de forêts comme la forêt boréale du Canada. Le pire, c’est que la plupart des papiers Kimberly-Clark vendus dans les épiceries et les magasins ne contiennent absolument aucune fibre recyclée. Même s’il a la capacité d’utiliser une bien plus grande proportion de fibres recyclées, Kimberly-Clark refuse de le faire. En 2003, par exemple, l’entreprise a consommé 2 550 000 tonnes métriques de fibres vierges pour fabriquer ses papiers jetables à travers le monde!
Bien que Kimberly-Clark prétend exiger de ses fournisseurs qu’ils adhèrent à des normes strictes sur l’environnement, il aurait laissé pourrir environ un million de mètres cubes de bois en bordure des routes forestières. En 1999, le ministre avait ordonné à Kimberly-Clark de mettre de côté 36 000 hectares de forêt. En tout, moins de 2,4% de la forêt de Kénogamie bénéficie d’une protection, tandis que les autres compagnies forestières protègent environ 12% des terres qui leur sont accordées.
Ce que vous devez faire? Cessez d’acheter des produits de la marque Kleenex, et plutôt acheter des papiers jetables faits de fibres recyclées. Par exemple, la marque Compliments, chez Sobeys. Pour savoir si vos papiers jetables tels que papier mouchoir et essuie tout sont fait de fibres recyclées, vous n’avez qu’à regarder en dessous de l’emballage.
Si partout on remplaçait une boîte de papiers-mouchoirs faite de fibres vierges par une boîte de papiers-mouchoirs entièrement faite de fibres recyclées, on pourrait sauver 11 654 arbres, gagner un volume de 853 m³ dans les sites d’enfouissement (environ 48 camions à déchets) et économiser 15,9 millions de litres d’eau, soit assez pour alimenter 32 familles de 4 personnes pendant un an!
Alors s’il-vous-plait, agissez! Pour savoir des gestes simples et efficaces et découvrir comment agir devant ce crime, vous pouvez consultez ce site, sur lequel je me suis basée pour composer l’article que vous venez de lire. http://kleenexsosforet.com/fr/agissez
Là est toujours la question du premier article. Que vais-je écrire, qui représentera mon blogue au complet et qui donnera le goût aux internautres de revenir sur mon site?
Commençons par me présenter. Alexandra Grenier, 15 ans (j’aurais 16 ans le 5 février prochain!). J’habite Notre-Dame-des-Pins, un village situé en Beauce. Eh oui, la campagne quoi! Je suis, depuis mes 10 ans, fascinée par les arts. Mon enthousiasme pour l’écriture, la poésie et la littérature commença vers 12 ans. Depuis, j’adore écrire des articles, que ce soit pour informer les gens ou pour m’exprimer. Je suis aussi une grande fan de la musique. Non, je ne joue pas d’un instrument, malgré mon désir d’apprendre à jouer du piano. Mais j’aime beaucoup la chanson francophone. Ce qui me passionne aussi depuis mon plus jeune âge : la photographie. C’est l’une de mes plus grandes passions.
De toutes façons, vous apprendrez à me connaître au cours de mes prochains articles. Sur ce, merci de me lire et bonne lecture!